Nicolas Sarkozy, qui n’était jamais parti, est revenu… à la tête de l’UMP. Les militants ont réélu celui qui leur avait fait perdre toutes les élections de 2008 à 2012, celui qui avait laissé derrière lui un champ de ruine à la direction du parti en provoquant puis en encourageant la guéguerre Copé-Fillon, celui qui avait ruiné son parti. Et encore ! ce qu’il a fait à son propre parti n’est rien, comparé à ce qu’il a infligé à la France. La présidence de François Hollande a beau être désespérante, cela doit-il faire oublier le quinquennat précédent ? Parmi la myriade de souffrances, parmi les innombrables humiliations que Nicolas Sarkozy a portées au pays, je n’en retiendrai que trois. Trois raisons pour lesquelles, quels que soient les renoncements et les faiblesses de l’actuel Président, si je devais de nouveau choisir entre les deux, je n’hésiterais pas un instant et voterais contre Nicolas Sarkozy.
Catégorie : Dans le marigot
Les partis et ceux qui les habitent
