
Fin décembre dernier, le député du Val d’Oise Carlos Martens Bilongo abandonne tout surmoi et livre, avec une franchise formidable, le fond de sa « pensée » raciste et misogyne dans un média communautaire.
Sa collègue à l’Assemblée, la députée de Paris Sarah Legrain, lui propose sur les réseaux sociaux de « l’aider à se déconstruire » pour se débarrasser de sa misogynie (parce que le racisme, on s’en fout, n’est-ce pas ?).
Immédiatement, c’est l’hallali : de quel droit cette femme blanche ose-t-elle reprendre un homme noir ? Accusée de reproduire ainsi les pires schémas colonialistes, traitée de « fémonationaliste » (on y reviendra dans un instant), l’odieuse bénéficiaire d’un « privilège blanc » (idem) est déchirée en public par une foule sentimentale de militants insoumis aussi obsédés par la race qu’une escouade du Ku Klux Klan à l’heure où mûrissent les fruits étranges. Quant à Bilongo, personne dans son camp n’exige de lui la moindre excuse… qu’il présentera pourtant dans un communiqué d’une hypocrisie exemplaire.
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