« La fin d’une civilisation, c’est d’abord la prostitution de son vocabulaire. »
(Romain Gary, Europa)
Et en ce moment, on peut dire que ça racole activement. Passons sur « l’argument » fréquemment avancé selon lequel « une langue ne doit pas rester figée, elle doit évoluer, s’ouvrir aux nouveautés, c’est normal, c’est naturel… » et la guerre c’est mal, la mort c’est moche et les dauphins c’est gentil. Bla. Bla. Bla. Lire la suite…

