Primaires : la faillite des partis

Depuis une semaine, la droite n’a plus que ce mot à la bouche ! Les primaires ouvertes incarnent le comble de la démocratie et de la modernité. Grâce à elles, les sympathisants peuvent choisir le candidat d’un parti à toutes les élections, y compris la plus « importante », celle qui empêche certains de dormir et d’autres de se raser : la présidentielle. C’est merveilleux, cette parole si longtemps confisquée par les dirigeants des partis et enfin rendue à la base. En plus, c’est inspiré des Américains[1], donc c’est forcément bien.

Ça c’est pour le décorum.
Quand on est bien élevé, critiquer les primaires ouvertes c’est comme péter à table : c’est mal vu et ça sent mauvais.
Mais quand on est mal élevé ou un peu taquin, on se pose des questions.

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