
À VENDRE !
Dirigeant politique français doté d’un important carnet d’adresses et dénué de toute conscience ou colonne vertébrale,
prêt à servir n’importe quelle cause étrangère contre les intérêts de la nation.
Allégeances multiples possibles.
Toutes les offres seront examinées sans a priori et avec la plus grande bienveillance.
Ah ! Ils sont nombreux à pouvoir déposer ce genre d’offre de services, nos représentants de la nation qui représentent bien plus sûrement les intérêts de leurs mécènes étrangers ; nombreux à être prêts à tapiner n’importe quel pouvoir ennemi du moment que ça remplit la gamelle ; nombreux à n’avoir que la reptation pour vision et la trahison pour politique.
La vente de la France aux puissances étrangères est devenu un sport national chez nos chères élites déracinées. Après le démantèlement des fleurons historiques de notre industrie par les gouvernements successifs « de gauche » comme « de droite » comme « du centre » (notre actuel Président en tête !), ce sont aujourd’hui nos entreprises les plus prometteuses et les plus stratégiques qui son rachetées les unes après les autres, avec l’accord explicite des dirigeants politiques et des petits gris de Bercy. Des procès pour haute trahison devraient être conduits contre ceux qui saignent ainsi la France.
Leurs cerveaux lessivés par les dogmes de « la concurrence libre et non faussée », auxquels ils sont les seuls à croire, font de nous les dindons de la farce internationale. Tous les pays du monde s’en jouent volontiers, qui imposent, eux, le protectionnisme nécessaire à la survie de leurs économies – en Europe, l’Allemagne en est le meilleur exemple qui, depuis des décennies, torpille méthodiquement la nôtre alors que nos gouvernants ne jurent que par un « couple franco-allemand » (voire un « intérêt général franco-allemand », expression pour le moins cocasse exprimée récemment par Emmanuel Macron), qui n’existe que dans leurs têtes : le délire idéologique oblitère totalement la réalité.
Tous, donc, défendent légitimement les intérêts de leur nation… sauf nos zélés zélotes du Saint-Marché qui, amputés de toute forme de patriotisme et habités par une haine de soi qui les fait dénigrer la France en toute occasion, lui préféreront toujours des intérêts étrangers, quels qu’ils soient.
Il faut dire qu’ils sont bien aidés en cela par les institutions européennes. L’accord conclu par l’Union européenne avec les États-Unis le 27 juillet dernier est un exemple remarquable de reddition complète. Les Judas qui dirigent l’UE ont prétendu que se coucher ainsi était encore la moins mauvaise solution pour éviter une « guerre commerciale » avec les États-Unis. Ou comment capituler avant la bataille afin d’être sûr de ne pas la mener ! Pour négocier un accord si défavorable avec des droits de douanes si spectaculairement asymétriques et suicidaires, il fallait soit que les négociateurs fussent des Iago à la mode technocrate, soit qu’ils fissent preuve d’une incompétence à peine imaginable… Or, comme le disait Michel Rocard, la bêtise étant bien plus répandue, elle est, en général, une explication plus probable que le complot. Le résultat de ces « négociations » ne s’est pas fait attendre : l’encre des signatures n’était pas encore sèche que Donald Trump réclamait déjà de nouvelles concessions ! On se gausse facilement du Président orange des États-Unis mais nos dirigeants politiques ne sont même pas capables de tenir tête au clown sinistre de la Maison blanche et sacrifient les économies et industries des nations européennes à la première occasion.
Bien sûr, les complicités coupables ne se limitent pas au domaine économique. Et, là encore, les institutions internationales montrent l’exemple de la bienveillance à l’égard des pires formes d’entrisme idéologique et de corruption. À tel point qu’il ne semble plus subsister une seule institution internationale qui ne soit pourrie jusqu’à l’os, y compris et surtout l’ONU, dont la plupart des rouages obéissent désormais aux ordres des financeurs de l’islamisme, comme en témoignent les complicités de l’UNRWA à Gaza ou l’antisémitisme débridé et les discours toujours parfaitement conformes à la propagande du Hamas de Francesca Albanese, rapporteur spécial de l’ONU pour les territoires palestiniens.
En France aussi, les amis du Hamas tirent les ficelles de politiciens naïfs ou corrompus : le Qatar, principal soutien des terroristes, avec l’Iran, achète notre pays à la découpe depuis des années. Au sommet de l’État, Emmanuel Macron est, encore une fois, le digne héritier de Nicolas Sarkozy (dont les tracas judiciaires sont loin d’être terminés tant sa capacité à bouffer à tous les râteliers – les moins légaux et les plus rémunérateurs de préférence – a toujours été exemplaire) en se mettant systématiquement au diapason de Doha et Téhéran. Ses récentes prises de parole publiques ne peuvent qu’étonner, par exemple lorsqu’il met sur le même plan les otages israéliens (et français !) du 7 octobre détenus par le Hamas et les terroristes arrêtés et emprisonnés par Israël, ou encore, plus grave, lorsqu’il décide, seul, de reconnaître officiellement l’État palestinien. Cette reconnaissance n’est pas une faute en soi : tous ceux qui soutiennent la « solution à deux États » doivent admettre que cette reconnaissance adviendra nécessairement un jour. Mais la décision du Président survient au pire moment possible et ne peut être interprétée que comme une récompense offerte aux génocidaires du 7 octobre – qui ne s’y sont pas trompés et ont salué comme il se doit la forfaiture présidentielle.
L’Iran, principal sponsor du Hamas et du Hezbollah, s’infiltre dans toutes les sphères : politiques, économiques, culturelles, universitaires… et les zélés propagandistes des mollahs s’en donnent à cœur joie [1] – y compris dans l’arrogant silence qui accompagne chez nos lâches néoféministes de salon la révolte des iraniennes contre le pouvoir patriarcal des mollahs. LFI, bien sûr, apparaît comme le porte-parole officiel du Qatar, de l’Iran et de leurs proxys Hamas et Hezbollah. Le spectacle est absolument répugnant de députés de la nation, dont le narcissisme est inversement proportionnel à leurs décence et intelligence, participant à une opération médiatique perverse de soi-disant « flottille humanitaire » qui se révèle, lors de son juste et légitime arraisonnement par Israël, ne transporter en réalité aucune aide humanitaire et, secret de polichinelle, être directement financée par le Hamas lui-même ! De même, chaque message posté sur les réseaux sociaux par les cadres et élus de ce parti transpire un antisémitisme assumé et peut être légitimement soupçonné d’avoir été directement écrit par les services iraniens ou qataris.
Mais l’entrisme islamiste ne concerne pas que LFI et ses satellites – à ce titre, partout en Europe, les partis dits écologistes sont les cibles privilégiées des fréro-salafistes, du fait de leur haine puérile de l’Occident combinée à la faiblesse de leur colonne vertébrale idéologique – et s’étend à une bonne partie de l’échiquier politique : les agents infiltrés de l’impérialisme islamiste se retrouvent aussi bien à droite, voire très à droite. Le retour sur la scène politique de Dominique de Villepin, jadis haï par toute la gauche française, dans le rôle surjoué de petit propagandiste du Qatar et nouvelle égérie de l’extrême gauche antisémite aurait ainsi quelque chose d’hilarant si la lune de miel qu’il vit actuellement avec LFI montrait autre chose que le pouvoir miraculeux des pétrodollars.
Il ne faut pas oublier, non plus, la convergence objective, pour ne pas dire la complicité guillerette, avec les catholiques les plus à droite pendant les manifestations contre le mariage pour tous où soutanes et qamis menaient le cortège main dans la main. Contre les libertés de conscience et d’expression, contre le blasphème et l’avortement, contre les profs et les caricaturistes, contre les pédés et les putains qui ne s’habillent pas correctement, contre toutes les autres monstruosités qu’ils vouent aux enfers, les religieux les plus rétrogrades, orthodoxes et orthopraxes communient joyeusement en rêvant tous ensemble de bûchers et d’autodafés. L’islamisme est une idéologie d’extrême droite qui gangrène la « gauche » autoproclamée et s’acoquine volontiers avec les franges religieuses de l’extrême droite traditionnelle et traditionaliste dont il partage la même vision du monde, de l’homme et de la société.
D’autant plus que l’islam en France est largement aux mains de puissances étrangères. Jeu dans lequel la Turquie est sans doute aussi dangereuse que le Qatar, l’Iran ou l’Algérie. Quoique plus discrète, l’action d’Erdogan n’en est pas moins efficace, qui entretient le rêve nostalgique de la grandeur ottomane et du califat mondial… avec lui-même pour calife, évidemment. Le Parrain, au sens le plus mafieux du terme, de l’Internationale islamiste envoie ses loups gris un peu partout en Occident pour en saper les fondements et tient dans sa main bien des élus locaux, soumis au chantage communautaire pour conserver leurs places.
Sur ce terrain local, comme à l’échelle nationale, l’Algérie demeure néanmoins l’agent de déstabilisation le plus visible – ou le moins discret, question de point de vue. L’assourdissant silence d’une immense partie de la classe politique devant l’emprisonnement odieux de Boualem Sansal ou les intimidations contre Kamel Daoud peut vraisemblablement s’interpréter comme l’effet de la trouille et de la veulerie face à un régime dictatorial corrompu dont les menaces de semer le chaos en France, couplées à une mauvaise conscience coloniale complètement hors sujet mais cyniquement instrumentalisée par Alger, paralysent nos dirigeants politiques. Président en tête, ces derniers s’y laissent prendre complaisamment, se font, de facto, les complices des maîtres-chanteurs et préfèrent sacrifier les intérêts de la France que de risquer de voir l’Algérie ouvrir les vannes d’une immigration incontrôlée ou enflammer les banlieues.
C’est d’ailleurs dans ces territoires abandonnés par la République que se nouent peut-être les collusions les plus dangereuses. Chaque concession, motivée par l’intérêt ou la peur, est une défaite de la République. En août dernier, le maire communiste de Noisy-le-Sec a cédé aux pressions des islamistes qui ont ainsi pu interdire la projection du film… Barbie ! Si les menaces étaient venues de l’extrême droite, il se serait sans doute enorgueilli de sa « résistance au fascisme » en refusant de céder. Par clientélisme et carriérisme, combien d’élus, s’étant depuis longtemps délestés des restes encombrants d’un honneur en lambeaux, achètent ainsi la paix sociale, raciale et religieuse en s’acoquinant avec les barbus fréro-salafistes, leur abandonnant au passage les esprits – et les corps – de tous ces gamins français qui haïssent la France et qui s’imaginent algériens alors qu’ils ne mettent qu’une fois par an les pieds au bled – où ils sont accueillis pour ce qu’ils sont : des petits voyous mal élevés. Nos rampants de la politique sacrifient non seulement l’avenir de ces mômes, transformés en bombes à retardement, et de la France, mais également le présent de toutes ces femmes condamnées à porter un linceul pour ne pas être violées, de tous ces homosexuels traqués et menacés, de tous ces apostats, athées, agnostiques et tout simplement musulmans ouverts et intelligents, hostiles aux islamistes.
Si l’islamisme, télécommandé par l’étranger, est notre pire ennemi, il n’est, hélas pas le seul. Les fronts sont nombreux, autant que les accointances et allégeances. Que ce soit la Russie pour laquelle LFI et RN se disputent les faveurs (et finances) du tsar Poutine dans une danse du ventre aussi obscène que de funeste présage pour notre pays si l’un de ces partis parvenait un jour au pouvoir ; ou la Chine dont l’influence n’a rien à envier à celle des autres puissances étrangères qui rêvent de mettre la France sous leur coupe – rappelons qu’un ancien député macroniste était connu pour être un agent du PCC et que l’inénarrable Sophia Chikirou chante les louanges du régime chinois qu’elle refuse de qualifier de dictature… comme les autres députés LFI refusent de qualifier le Hamas de mouvement terroriste : la mauvaise foi n’a décidément aucune limite !
Alors que les Français juifs sont accusés de double allégeance et se voient assimilés à Israël et à son gouvernement dans un bel ensemble antisémite, personne ne semble s’inquiéter des servilités algériennes, qataries, iraniennes, turques, russes ou chinoises qui transpirent de tous les pores et discours de bien des politiques vendus à ces ennemis de notre nation. Les félons qui nous gouvernent (ou aspirent à le faire) préfèrent, pour la plupart, les intérêts de nos ennemis à ceux du pays qu’ils ont la responsabilité de diriger. « Au milieu de la corruption, soyons incorruptibles ! »
Cincinnatus, 13 octobre 2025
[1] Je recommande, à ce sujet, la lecture du très bon ouvrage La Pieuvre de Téhéran, d’Emmanuel Razavi et Jean-Marie Montali, aux éditions du Cerf.
