« Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue »

Phèdre, Alexandre Cabanel (1880)
Phèdre, Alexandre Cabanel (1880)

Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue.

Pourquoi le vers 274, cet alexandrin que Racine pose sur les lèvres de Phèdre à la scène 3 du premier acte [1], est-il, en toute subjectivité, le plus beau – le plus sublime, devrais-je plutôt écrire – de toute la littérature en langue française ? Lire la suite…

Les lectures de Cinci : aux commencements de la littérature

images

L’Énigme des premières phrases, Laurent Nunez, Grasset, 2017

Le livre en deux mots

Les premières phrases des grands livres, on les lit toujours trop vite. Prenons notre temps, c’est Laurent Nunez qui nous invite. Continuer la lecture de Les lectures de Cinci : aux commencements de la littérature