Écologie : entre tartuffes et idiots inutiles

Avec le retour du printemps, j’inaugure ici une série de trois petits billets sur l’écologie. Chacun pourra être lu séparément même s’ils forment un tout cohérent.

Le réchauffement planétaire[1] est le plus grave danger qui pèse sur l’homme, ses sociétés et l’ensemble de la planète. Dire que nos générations seront jugées sur leur capacité à y répondre, c’est ne pas comprendre qu’il n’y aura sans doute personne pour nous juger si nous échouons.
Rien de moins.
Et toutes les questions environnementales sont liées : réchauffement planétaire, destruction de la biodiversité, extinction des ressources fossiles et crise énergétique, pollutions, agriculture intensive, malbouffe… Chacune doit recevoir des réponses adaptées, mais aucune ne peut être pensée indépendamment des autres : c’est là l’une des difficultés principales.

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Sur la « fin de vie » et l’euthanasie

Des représentants de diverses religions donnent leur avis sur le sujet, pourquoi pas moi ? Mais ce n’est certainement pas en tant qu’athée que je souhaite m’exprimer. Il y a quelques semaines, l’affaire Vincent Lambert est revenue à la une des médias, juste après la réouverture du « débat » sur la fin de vie par la proposition de loi Claeys-Léonetti. Je ne veux entrer dans le détail ni du cas particulier Lambert ni des propositions des deux députés. Je préfère m’interroger, de manière plus générale, sur l’opportunité de légiférer sur ces questions et sur la légitimité du politique à s’en saisir.

Je dois d’abord avouer que je suis très mal à l’aise avec ce débat sur la « fin de vie » (étrange euphémisme). Comme beaucoup, j’ai été confronté à la mort d’êtres proches. Et, quoi que je fasse, mon émotion personnelle influence nécessairement mon jugement. Mais, pour cette raison, mon discours a-t-il plus de poids ou, au contraire, est-il disqualifié ? L’expérience intime légitime-t-elle ou invalide-t-elle l’opinion émise ?
Je ne sais pas.
Je constate simplement que la mienne n’a que peu évolué à la traversée de la douleur. Peut-être, parce qu’elle était déjà tiraillée avant, elle l’est demeurée ensuite.

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