Nom : Montebourg
Prénom : Arnaud
Surnom : « L’Homme à la Marinière »… mais, en général, c’est plutôt lui qui en donne aux autres
Parti : Parti socialiste (paie ses cotisations par nostalgie, à moins que…)
Famille de pensée politique : Démondialiste made in France
Le cas Juppé
Nom : Juppé
Prénom : Alain
Surnom : « Le Meilleur D’Entre Nous » (pour Jacques Chirac), « Papy » (pour Sarkozy), « Nestor », « Crâne d’œuf », « le Caribou de Bordeaux »…
Parti : résigné de LR, fondateur de l’UMP, nostalgique du RPR
Famille de pensée politique : fossoyeur du gaullisme, libéral de droite
Lire la suite Le cas Juppé
Les lectures de Cinci : trois ouvrages autour de la laïcité
Pour inaugurer cette nouvelle série, trois essais qui traitent, chacun à sa manière, de ce concept précieux : la laïcité, objet complexe car à la fois règle juridique d’organisation de la Cité, idéal philosophique et politique, et cible polémique dans le débat public.
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Penser la laïcité, Catherine Kintzler, Minerve, 2014.
Le livre en deux mots
La philosophe Catherine Kintzler, dont le blog Mezetulle est une merveille d’intelligence, nous livre une analyse philosophique impeccable et lumineuse du concept de laïcité, en le rattachant aux débats concrets dont il a été l’enjeu ces dernières décennies. Lire la suite Les lectures de Cinci : trois ouvrages autour de la laïcité
Le cas Mélenchon
Avec ce billet, j’inaugure une série de portraits de femmes et d’hommes politiques contemporains : qui sont ces drôles de personnages tragiques qui aspirent à nous gouverner ?
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Nom : Mélenchon
Prénom : Jean-Luc
Surnom : « Méluche » (pour ses amis), « Méchant con » (pour ses ennemis)
Parti : Parti de Gauche (cofondateur)
Famille de pensée politique : Socialiste et républicain de gauche
La notion de vérité en science (6) – L’ambiguïté au cœur de la science selon Gaston Bachelard

Gaston Bachelard considère que la science progresse par négations progressives des paradigmes précédents[1]. Il cite ainsi les différentes théories du « non » : « la géométrie non-euclidienne, la mesure non-archimédienne, la mécanique non-newtonienne avec Einstein, la physique non-maxwellienne avec Bohr, l’arithmétique aux opérations non-commutatives qu’on pourrait désigner comme non-pythagoricienne[2] », dans lesquelles la négation englobe, intègre, ce qu’elle nie. Lire la suite La notion de vérité en science (6) – L’ambiguïté au cœur de la science selon Gaston Bachelard
La notion de vérité en science (5) – Le tournant de la « modernité » selon Alexandre Koyré

Il faut étudier les révolutions scientifiques du double point de vue de l’histoire des sciences et de l’histoire de la philosophie. En effet, selon Alexandre Koyré[1], les grandes disputes scientifiques, les grandes découvertes se font inévitablement dans l’espace commun entre les champs de la science et de la philosophie ; et les œuvres scientifiques doivent ainsi toujours être replacées dans leur contexte intellectuel. Par conséquent, les idées des Anciens ne peuvent pas être traduites en langage moderne : les démonstrations et expérimentations d’Archimède doivent être étudiées dans le langage de la science et de la philosophie du monde d’Archimède. Lire la suite La notion de vérité en science (5) – Le tournant de la « modernité » selon Alexandre Koyré
La notion de vérité en science (4) – Tentative de conciliation des approches de Popper et Kuhn
Les positions de Popper et Kuhn ne s’opposent pas autant qu’eux-mêmes veulent bien le dire. En apparence, la progression par essais et erreur du premier ne peut aisément s’accorder avec les révolutions radicales du second. De même, la science normale demeure un concept inacceptable pour Popper qui perçoit la théorie de son ancien élève comme profondément contraire à son critère de réfutabilité. Lire la suite La notion de vérité en science (4) – Tentative de conciliation des approches de Popper et Kuhn
La notion de vérité en science (3) – Les révolutions de paradigmes selon Thomas Kuhn

Thomas Kuhn, qui fut l’élève de Popper, s’oppose en apparence à lui dans sa conception de l’évolution de la connaissance scientifique. Selon Kuhn, la science avance par révolutions du paradigme dominant, établi par ce qu’il appelle la « science normale », et non par élargissements successifs. Il peut ainsi dire, à propos de ces révolutions scientifiques : « chacune d’elles a exigé que le groupe rejette une théorie scientifique consacrée par le temps en faveur d’une autre qui était incompatible[1] », ce changement de paradigme par révolutions successives, étant « le modèle normal du développement d’une science adulte[2]. » Lire la suite La notion de vérité en science (3) – Les révolutions de paradigmes selon Thomas Kuhn
La notion de vérité en science (2) – La réfutabilité des théories selon Karl Popper

Pour être comprise, la pensée épistémologique de Karl Popper doit être remise dans son contexte intellectuel. En effet, son ouvrage La logique de la découverte scientifique (1959) constitue une réponse au cercle de Vienne, promoteur de l’empirisme logique[1]. Lire la suite La notion de vérité en science (2) – La réfutabilité des théories selon Karl Popper
La notion de vérité en science (1) – Le positivisme selon Auguste Comte

Auguste Comte, fondateur du positivisme, résume l’histoire humaine par sa théorie des trois états :
- L’âge théologique : l’homme explique les phénomènes extérieurs par des êtres comparables à lui-même.
- L’âge métaphysique : il invoque des entités abstraites.
- L’âge positif : il observe les faits et établit des relations, des lois entre eux.
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