Pourquoi je vais voter Mélenchon

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(Montage Reuters)

Bien qu’il ait profité pendant de nombreuses années du confort du Parti socialiste et du Sénat ; Lire la suite Pourquoi je vais voter Mélenchon

Mélenchon et Le Pen, ce n’est pas pareil !

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Caricature de Plantu parue dans L’Express du 19 janvier 2011

Comparer Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen est devenu un lieu commun médiatique pour les jeter dans un même panier étiqueté « populistes ». Du dessin dégueulasse de Plantu à la veulerie des présentateurs de « L’Émission politique » de France 2 ou aux fats chroniqueurs de Ruquier, cet arrogant bouffon antidémocrate, nous subissons un matraquage volontaire selon lequel le candidat de la France insoumise et la candidate du Front national, ce serait bonnet blanc et blanc bonnet. Les Dupont et Dupond du populisme en quelque sorte. Lire la suite Mélenchon et Le Pen, ce n’est pas pareil !

Ces incultes qui nous gouvernent

Quel chemin parcouru, génération après génération, dans ce qui ressemble à une course au vulgaire. Sans remonter jusqu’à des temps mythologiques, contentons-nous d’observer cette increvable Ve République et ses monarques successifs. Le Général, homme de plume et d’épée, le normalien banquier-poète Pompidou, le lettré florentin Mitterrand et même l’ingénieur Giscard ou le faussement grossier Chirac qui préférait cacher sa passion des cultures dans sa part d’intime : chacun à sa manière a chéri la culture. Une anecdote amusante : je me suis récemment prêté avec un plaisir pervers à une drôle d’activité – revoir l’ensemble des débats d’entre-deux-tours des élections présidentielles depuis que ce rituel médiatique existe. Ces hommes pouvaient bien s’affronter sur tous les sujets, un consensus les frappait d’évidence : quelles que fussent les économies à promettre, incontinents, pour se faire élire, tous s’accordaient à ne pas toucher aux budgets de l’éducation ni à diminuer le nombre des enseignants. Saine lucidité ! Lire la suite Ces incultes qui nous gouvernent

Le cas Mélenchon

Avec ce billet, j’inaugure une série de portraits de femmes et d’hommes politiques contemporains : qui sont ces drôles de personnages tragiques qui aspirent à nous gouverner ?

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Nom : Mélenchon
Prénom : Jean-Luc
Surnom : « Méluche » (pour ses amis), « Méchant con » (pour ses ennemis)
Parti : Parti de Gauche (cofondateur)
Famille de pensée politique : Socialiste et républicain de gauche

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Que faire ?

Ce titre léniniste résume l’abattement général chez les républicains[1] sincères.
Où que l’on se tourne, cette même question : « que faire ? »… qui vaut toujours mieux qu’un « à quoi bon ? » résigné.
Prenons-nous à rêver un instant à la manière dont les événements pourraient tourner en notre faveur, quitte à faire preuve d’une bonne dose d’idéalisme, d’angélisme ou de naïveté – appelez cela comme vous voulez.

D’abord, nous remportons la guerre idéologique.

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Le rendez-vous manqué

Le 26 septembre aurait dû se tenir une conférence à l’initiative de Jean-Pierre Chevènement et rassemblant, entre autres, Nicolas Dupont-Aignan, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon. Hélas !, la défection de ce dernier a conduit à l’annulation de l’événement.

L’erreur de Mélenchon

Comme Jean-Pierre Chevènement, je milite pour un rapprochement de ce qu’il appelle « les républicains des deux rives ». Je ne peux donc que regretter la décision de Jean-Luc Mélenchon. Au nom de schémas de pensée usés, il préfère l’entre-soi au dialogue. Pire : il définit ses alliances en fonction d’étiquettes et non selon des convergences idéologiques. C’est ainsi qu’il choisit de regarder du côté d’EELV, voire des identitaires de gauche, avec qui, en réalité, il ne partage que le mot « de gauche » mais aucune des idées. Au risque de brouiller totalement son discours et de se laisser entraîner dans des aventures qui ne sont pas les siennes.

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2017 : la course à l’abîme (4)

La saison 1 de CinciVox touche ici à sa fin. Rassurez-vous, ce blog reviendra à la rentrée !
En attendant, voici le dernier épisode de notre petite récréation de politique-fiction.
(Pour le début de l’histoire : le premier épisode, le deuxième et le troisième)

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La fortune tourne et tourne encore
Et les hommes vivent et meurent, écrasés
Le ciel reste bleu

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Les éditorialistes, embarrassés par les outrances de Sarkozy, préféraient fustiger le « populisme » de Montebourg et Le Pen, affiché en unes du Monde, du Point et de l’Express, et faisaient de Bayrou leur nouveau champion… à son corps défendant !

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2017 : la course à l’abîme (3)

Troisième épisode de notre récréation estivale. Les deux premiers peuvent être lus ici et .

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Les primaires à gauche comme à droite avaient rendu leur jugement : Nicolas Sarkozy et Arnaud Montebourg étaient les candidats de leurs camps respectifs.

Dans les jours qui suivirent, d’autres concurrents se déclarèrent. Lire la suite 2017 : la course à l’abîme (3)

2017 : la course à l’abîme (2)

Suite de notre petite nouvelle de politique-fiction. Le premier épisode est à retrouver ici.

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Enfin arrivèrent les Grande Primaires Populaires (#GPP).
S’y affrontaient Nicolas Sarkozy, François Fillon, Alain Juppé, Xavier Bertrand, Bruno Le Maire et Jean-Christophe Lagarde. Toutes les autres velléités avaient été douchées, y compris celles d’Hervé Mariton que Sarkozy avait réussi à convaincre de le rallier. Lire la suite 2017 : la course à l’abîme (2)

2017 : la course à l’abîme (1)

Je ne souhaite pas réagir ici à chaud à l’actualité : pour l’épidermique spontané, il y a twitter (@CinciVox). Je reviendrai donc plus tard sur le vote d’hier soir en Grèce et sur ses conséquences, lorsque le jour sera couché et que la chouette de Minerve pourra prendre son vol.

En attendant, pour s’amuser un peu avant une pause estivale bien méritée, je vous propose la première partie d’une petite récréation en forme de politique-fiction autour de l’élection présidentielle de 2017.

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Tout avait quand même sacrément mal commencé.
Fin 2015, le petit sursaut de croissance ne rendait que plus douloureux les résultats toujours pires sur le « front du chômage » comme disent les journalistes. L’accroissement de la courbe du chômage avait pour symétrique exact la chute de la popularité de l’exécutif. Plus ça montait, plus ça descendait. Hollande atteignait de tels gouffres qu’il n’apparaissait même plus en public.

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