
L’école. Encore l’école. Comme si je n’avais pas déjà tout dit à ce sujet [1]. Eh bien non. Parce que, pour un républicain, l’école sera toujours la matrice de toute réflexion politique.
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L’école. Encore l’école. Comme si je n’avais pas déjà tout dit à ce sujet [1]. Eh bien non. Parce que, pour un républicain, l’école sera toujours la matrice de toute réflexion politique.
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Un sentiment de révolte impuissante sous forme de platitudes.
Rien ne peut justifier ni légitimer l’invasion de l’Ukraine par la Russie, que je condamne sans réserve. Le peuple ukrainien et ses dirigeants – le président Volodymyr Zelensky en tête –, aux prises avec l’une des plus puissantes armées au monde aidée des islamistes tchétchènes de Kadyrov et des mercenaires néonazis du groupe Wagner, font preuve d’une bravoure historique.
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On s’en méfie : le peuple rassemble les couches inférieures, dangereuses, séditieuses, anarchiques.
On le flatte : le peuple s’oppose aux élites corrompues, par son monopole de la « décence commune ».
On le sacralise : le peuple est le synonyme incarné de la nation et du souverain.
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Troisième et dernier billet d’entomologie-très-scientifique-des-idéologies-contemporaines-et-de-leurs-représentants-idéaux-typiques : après les identitaires et les néolibéraux, il est temps de se pencher sur quelques spécimens de la famille républicaine.
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Quelle campagne électorale pourrie ! Certes, coups tordus et boules puantes forment la partie détestable du folklore en campagne présidentielle. Et pourtant, d’élection en élection, le crescendo semble n’avoir aucune limite. L’exemple américain du trumpisme, malgré son dernier échec, a été bien compris par les « stratèges » qui accompagnent les candidats. Plutôt que de tenter de draguer le plus largement possible avec des discours et programmes aussi lisses qu’insipides, la démagogie se retourne comme un gant. L’objectif bascule en son envers tout aussi scabreux : cliver, provoquer, creuser les fossés, radicaliser la base des fans hystériques, déployer la plus grande brutalité possible… tout en se faisant passer pour la candide victime de ces mêmes stratagèmes que l’on dénonce chez les autres.
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Il n’y a place que pour une seule cause dans leur champ de vision et elle triomphe absolument, elle absorbe toute autre causalité, et c’est le bouc émissaire.
René Girard, Le Bouc émissaire
La chasse aux sorcières et le sacrifice cathartique de boucs émissaires sont des constantes sordides de l’humanité ; à tous les maux, un coupable doit être trouvé et condamné [1]. La pulsion inquisitoriale se porte très bien dans notre formidable modernité ; cette volonté de faire porter la faute sur un autre à exécuter en place publique se déchaîne, afin de mieux soulager sa propre culpabilité, de s’en prendre à des cibles expiatoires sur lesquelles déverser son ressentiment et de laver sa (mauvaise) conscience plus blanc que blanc. Lire la suite…

Macron en porte-étendard de la laïcité ? Que l’on me permette d’être sceptique… même si cette perspective n’est pas tout à fait inenvisageable : l’opportunisme du Président le rend capable de tout ! Non, d’ailleurs, qu’il soit dénué de convictions – ceux qui l’en accusent n’ont pas complètement raison – mais l’adepte du « en-même-temps » peut les sacrifier en apparences si cela lui permet d’atteindre des objectifs tactiques.
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Sommaire :
Dans les chaînes du paradoxe
Des mythes plus réels que le réel
La nécessité d’un contre-modèle
Dans les chaînes du paradoxe
Comme souvent, Jean-Claude Michéa voit juste : Lire la suite…

Notre hypermodernité n’aime pas la science alors qu’elle adore la technique et… les superstitions. Est-ce une forme de retour du refoulé ? En tout cas, la science n’a plus bonne presse.
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Après avoir débuté mon travail d’entomologiste par une première expérience de description très-scientifique des nombreuses espèces d’identitaires, voici le tome 2 : l’abécédaire des néolibéraux !
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